Avril-Mai 2026  des nouvelles de :

RDC :

– Watsa Moke

Soeur Clémence Atangayo, Prieure générale des Dominicaines Missionnaires d’Afrique, nous informe de l’achat de médicaments et de matériel infirmier pour la nouvelle infirmerie de l’internat de WATSA MOKE. D’autre achats seront encore à effectuer après la fin des travaux.

« Encore une fois un grand merci pour votre collaboration, comptez sur les rapports ultérieurs que nous avons promis de vous envoyer au fur et à mesure. »

« Voici le groupe des internes pauvres qui sont pris en charge par la communauté des Sœurs et pour lesquelles on a acheté un petit stock de médicaments afin qu’ils puissent être soignés sur place, les frais médicaux dépassant les moyens de leurs familles. »

-Bangui

Sœur Clémence poursuit…

« Avec les 2000 euros envoyés pour Bangui, nous avons pu réaliser la cuisine et la clôture de l’internat.

Vous voyez comment simplicité et efficacité se conjuguent, c’est important que les jeunes filles se sentent à l’aise et bien protégées pour mieux profiter de l’éducation dont nous désirons les faire profiter. Bien à vous avec ma reconnaissance et celle des soeurs de la Communauté de Bangui. »

Tanzanie – KIKORA

Hélène Ledent nous donne des nouvelles :

« La radio sur place fonctionne normalement. Les programmes qui marchent bien sont par exemple les programmes sur la santé, ceux sur les voyages transfrontaliers car il y a là pas mal de Congolais ou de Burundais qui parfois sont déjà en Tanzanie mais n’ont pas les papiers nécessaires . La radio leur dit tout ce qu’il faut pour être en ordre en Tanzanie. La radio donne aussi des conseils de prudence pour une bonne traversée du lac Tanganyika car il y a beaucoup d’accidents et de morts sur ce lac, les bateaux sont surchargés ou pas en ordre de fonctionnement, le lac fait 50 km de large, les traversées sont nombreuses et parfois périlleuses.

Les programmes d’éducation fonctionnent bien également, ils disent et redisent l’importance d’aller à l’école, de se former, d’apprendre un ou plusieurs métiers, ils donnent des précisions sur tout ceci, ils disent comment faire, etc. Et puis il y a les programmes avec les différentes églises : les Pentecôtistes (le dimanche), les Adventistes (le samedi), les Musulmans (le vendredi) et les Catholiques (le dimanche). Voilà un tout petit aperçu de ce qu’est la radio Kicora au quotidien.

Ici en Belgique, Kicora bouge beaucoup :

  • Enersol de Battice est en train de mettre la dernière main si l’on peut dire à l’envoi d’un conteneur avec des batteries, panneaux solaires et tout le nécessaire pour l’installation tant au studio qu’au pied du pylône. Il y a si longtemps qu’on en parle !

Le conteneur voyagera par bateau, arrivera à Dar-Es-Salaam, puis sera transféré par camion vers Kigoma (1200 km).

Cet envoi suppose beaucoup de démarches administratives, de papiers de toutes les sortes, de vérification par la douane, etc… . Il faudra au moins deux mois de voyage par bateau à partir du port d’Anvers.

Nous remercions chaleureusement Enersol pour tout ce travail et pour son soutien au projet. C’est inestimable.

  • Les activités à venir : fin septembre, les 26 et 27/09, nous participons chez nous à Bolland au week-end des créateurs et artisans, parcours proposé par la ville de Herve.

Les 7 et 8 novembre 2026, la chorale de Olne proposera un nouveau concert à Soumagne à la maison de la culture.  

  • Au point de vue financier, nous continuons à verser une somme mensuelle de 1400€ pour le fonctionnement de la radio, nous avons annoncé à Déo que ce soutien diminuera beaucoup à partir de 2027 parce que nous n’en avons plus les moyens. Pour les panneaux solaires, il nous reste 11000€ à trouver, ça diminue. Pour rappel la Fondation Afrique d’Enersol soutient le projet pour 25000€ et nous devons trouver la même somme ».

Burkina Faso

Thomas d’Aquin nous dit :

« Bonjour à vous, chers amis et bienfaiteurs. J’espère que tout va bien.

Je viens de recevoir des photos du chantier de la construction des bureaux. La pente a été tirée et bientôt si tout va bien, la toiture sera mise. Les travaux ont connu un ralentissement car il y a eu une rupture de ciment au Burkina de même qu’une lenteur dans la mobilisation des fonds liée à la vie de plus en plus chère au Burkina à cause de la rareté de certains produits, de la multiplication des chantiers

Mais nous sommes dans l’espérance.

Merci beaucoup pour les efforts et les sacrifices que vous consentez pour ce projet.

A bientôt pour d’autres informations sur le projet ».


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